Affichage des articles dont le libellé est voile. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est voile. Afficher tous les articles

mercredi 22 avril 2015

Chariot de plage laser

À l'achat du Laser, j'avais un vieux chariot de plage qui était inclus... ceux avec la coquille en fibre de verre ancien modèle semblable à celui-ci:




Le problème, c'est que la structure de fibre de verre était cassé en plein centre et que les roues en arrachaient... une roue était dégonflée et l'autre avait une entaille de près de 5 cm fait au couteau probablement.

Les roues

De ce côté, pas trop compliqué comme solution... remplir les roues.

On commence par enrouler du duck tape autour de la roue qui avait une entaille, une bonne épaisseur. Ça doit être résistant, étant donné qu'il y en a même qui vont jusqu'à se faire des bateaux complets...

Maintenant, on fait 4 trous dans chaque roue sur le côté, puis on injecte de la mousse isolante autogonflante qu'on utilise pour isoler les contours de fenêtres ou portes. En moins de deux, on a deux belles roues solides.

La structure 

Ici, ça se complique. Je pensais refaire la structure, mais à voir les nouveaux modèles et tous les avis dans les forums sur le fait qu'il est préférable de ne pas laisser sa coque reposer en permanence sur la structure, je me dis qu'il pourrait être plus simple de la refaire au complet.



Aussi, je tombe sur ce modèle en PVC dans un article ancien archivé sur WebArchive
http://web.archive.org/web/20080424151013/http://www.jdecm.com/laser/dollies.htm#Dollies


samedi 31 janvier 2015

Banc de rappel

Depuis quelques mois, je me suis mis à l'entraînement... mais pas inutilement. Mon but, me préparer pour l'été qui vient et être en pleine forme pour le Laser. Et comme le rappel est un élément important de la forme du lasériste, je me suis donné comme défi d'améliorer mes abdos et mon dos.

Voilà qu'en fouillant sur le net la semaine dernière, je tombe sur le billet Everything I Know About Hiking Benches de Doug et sur sa proposition de plan tout simple.

Bref, après une visite chez le quincailler et deux heures à me geler les doigts par -20°C à couper et sabler mes deux planches de 2" x 6" x 8', me voici avec un nouvel objet de torture, un banc de rappel bien à moi. Total de l'investissement, 10$ pour le bois, utilisation de vis que j'avais en stock et récupération d'une ceinture de sécurité d'un siège pour bébé passé date. Voilà le résultat:

Bon, j'ai encore des croutes à manger pour faire aussi bien que Doug qui dit réussir à passer 10 minutes de suite sur l'engin, mais je suis assez satisfait de mes performances (4 x 1 minute 30 secondes aujourd'hui).

Et ceux qui croient que c'est que pour les grands, dites-vous que mon petit Raph de 3 ans et demi s'amuse comme un fou sur son «bateau de pirate».

dimanche 4 janvier 2015

Scellant tupperware - réparation

Souvent on compare un laser à un plat de tupperware à cause des deux parties de la coque : le dessous, soit la coque, et le couvercles, soit le pont. Ces deux parties sont collés ensemble à l'aide de réside.

Denis au club m'a dit qu'il faudrait probablement refaire ce scellant en sciant (ex.: avec une scie vibratoire) la zone de jonction (entre les deux) sur une profondeur d'environ 1/4 de pouce. Avec le temps, ce scellant aurait tendance à devenir poreux et à laisser entrer l'eau à l'intérieur de la coque. Embêtant étant donné que cette zone est susceptible de se retrouver régulièrement en contact avec l'eau lors des virement de bord et de la navigation au gîte.

Vérification faite, le scellant était effectivement poreux à plusieurs endroits. Il m'était facile d'y insérer l'ongle. Une petite réparation s'imposait donc.

La réparation a été plutôt simple à faire, mais j'ai dû m'y reprendre à deux fois.

J'ai d'abord posé le bateau à l'envers, coque sur le dessus. J'ai essayer de retirer le joint en place à l'aide d'une scie vibratoire comme on me l'avait suggéré, mais le tout s'est révélé un travail assez fastidieux par rapport à son efficacité réelle. J'ai donc décidé d'utiliser un outil de type Dremel avec des mèches de meuleuses. J'ai ainsi pu faire une entaille en forme de «V» tout au long de la bordure. Puis, j'y ai déposé à l'aide d'un pinceau la résine de polyester.

Après séchage, le résultat s'est révélé inégal et il faillait repasser. En effet, à plusieurs endroits la résine n'avait pas complètement comblé le «V». Toujours à l'aide du Dremel, j'ai utilisé un mèche de ponçage de forme conique qui m'a permis d'égaliser la première application de résine en lui donnant une forme de «U» moins profonde. J'ai encore une fois comblé le tout avec de la résine en m'assurant que celle-ci prenne une forme bombée sur le dessus.

J'ai finit le tout avec un ponçage à grain 120 avant de compléter le tout avec un papier sabler 1000 grains et le travail était complété.

Voilà donc une autre étape de réalisée.

samedi 11 octobre 2014

Tests de la coque telle qu'achetée

Suite à l'achat de mon nouveau laser, je discute avec Denis au club de voile qui me parle de différents tests à faire sur le bateau pour voir son étanchéité. Je vois d'autres articles sur le Web qui parlent aussi de différents tests à faire pour vérifier l'étanchéité du bateau... Le présent billet présentera donc les tests réalisés et les résultats obtenus.

La première chose est de bien laver la coque de toutes parts pour être certain de bien analyser la coque et ses réactions au cours des tests... Si au moins les enfants étaient aussi motivés quand venait le temps de ranger leurs chambres :)



Enfin, une fois ce petit ménage fait, voici les tests réalisés.

Fuite dans l’emplanture de mat

C'est connu, les lasers ont tendance à présenter un problème au niveau de l'emplanture de mat, c'est à dire là où le mat s'insère dans la coque. Le tube mesure 14,5 pouces.

Le mat défonce parfois le fond de la coque ou peut également fragiliser le haut du puis. À se fier aux discussions sur les forums (ex.: 1 et 2), à la documentation produite par différents auteurs dont l'association France Laser pour expliquer comment réaliser la réparation (ancienne méthode et nouvelle méthode - p. 4 et +) et au kit de remplacement proposé par les fournisseurs de produits Laser (ex.: 440$ chez 30 degrés), il s'agit effectivement d'un problème fréquent.

La stratégie proposée pour tester est de mettre de l'eau dans l'emplanture du mat à raz bord et voir si ça se vide par en dessous de la coque ou par l'intérieur en laissant l'eau en place pendant une nuit. Idéalement on fait le test avant l'achat... hey bien, moi c'est rendu à la maison que ça s'est fait.

Résultat attendu en cas de problème

L'eau s'évacue par l'intérieur de la coque ou par le fond du bateau. Il est possible que l'eau cesse de s'écouler, ce qui indique le point où se trouve la fissure. Si toute l'eau s'évacue, c'est que l'eau s'infiltre par le bas du pied de mat et la coque.

Mon test

  • Date du test : 2014-09-03
  • Résultat obtenu : «Concluant», l'eau se vide. Cependant, l'eau arrête de couler à 8,25 pouces du fond.


Ça veut probablement dire qu'il n'y a pas d'écoulement par le fond de l'emplanture, mais plutôt par les côtés. C'est une bonne nouvelle puisque ça veut dire que le fond n'est pas craqué.

Poids de la coque

Une coque qui a connu beaucoup d'eau devrait avoir pris du poids. Le truc est donc simplement de la placer sur une balance (pèse-personne) pour tester son poids.

Résultat attendu si tout va bien

la coque devrait peser environ 130 livres (poids normal d'un laser). Il est très possible qu'elle soit plus pesante, mais elle ne devrait pas dépasser 150 livres (http://schrothfiberglass.com/LaserMaint.htm).

Mon test

  • Date du test : 2014/09/03
  • Résultat obtenu : Excellente nouvelle... à la pesée, la coque fait 128,5 livres. Bref, parfaitement dans les normes.

Détérioration de la coque (moisissure)

On ouvre le puis de visite (deck plate) pour constater l'état des renforts en bois.

Résultat attendu si tout va bien

Le bois ne devrait pas être mouillé ou brisé.

Mon test

  • Date du test : 2014-09-01
  • Résultat obtenu : Le renfort sous le cockpit semble en bon état. Il y a évidemment eu un peu de vert, mais ça peut être dû au temps ou à la couleur de la résine de fibre de verre. Au moins rien n'est brisé, ni mou.

fuite dans la coque du bateau :

Mettre de l'eau dans la coque et voir où ça fuit. Ça permet de savoir par où rentre l'eau. Évidemment, on ferme le bouchon et les écoutilles pour être certain de bien tester l'étanchéité. Ça permet également de tester l'étanchéité du vide-vite (trou sous la coque qui permet l'évacuation de l'eau du cockpit).

À noter, un trou est présent dans le cockpit vis à vis du puis de dérive qui permet les jeux de pressions dans la coque lors du passage de la terre à l'eau. Ce trou ne doit pas être fermé.

Résultat attendu en cas de problème

En cas de problème, l'eau coule par les craques et fissures (faiblesses du bateau).

Mon test

  • Date du test : 2014/09/03
  • Résultat obtenu : Par dessous, ça ne coule qu'un peu par une petite craque  située tout près du puis de dérive. Côté vide-vite, pas de sortie d'eau. Je n'ai pas été en mesure de tester la jonction de la coque et du pont (tupperware)... mais je ferai la réparation quand même.

Gréements et accastillages

Vide-vite (connecteur du drain de sortie de cockpit)

  • À vérifier : Doit être en laiton, car le modèle en plastique ne tient pas bien.
  • Résultat obtenu : C'est en laiton... et il semble bien hermétique (voir test précédent de l'eau dans la coque).

taquets coinceurs

  • À vérifier : Doivent être en aluminium et non en plastique pour plus de solidité.
  • Résultat obtenu : C'est de l'aluminium...

Les filoirs

  • À vérifier : Doivent être en aluminium et non en plastic...
  • résultat obtenu : Je crois qu'il y en a un en plastique et l'autre en aluminium.

La fixation des gréements et accastillages

  • À vérifier : les gréements des premières coques laser étaient vissés à l'aide de vis pointues. À la longue, le filetage du trou avait tendance à s'éliminer, rendant difficile le maintien en place. Denis suggère d'utiliser des vis avec boulons qui maintiennent mieux en place.
  • Résultat obtenu : Effectivement, j'ai des vis pointues qui devraient selon ce que m'a dit Denis être remplacées par des vis plates maintenues en place par des écrous barrés (lock nut).

Bon, là je vais probablement laisser tel quel. la mise en place de boulons nécessiterait au minimum de faire deux autres trappes de visites, ce qui aura pour effet selon la lettre du laser de l'été 2008 (p. 6) d'entraîner plus de problème de délaminage du pont. Comme j'ai déjà eu des problèmes de délaminage, c'est peut-être pas une bonne idée que d'aggraver la situation.

mardi 7 octobre 2014

Achat d'un petit laser

Dans un billet il y a un an sur le chariot de plage maison, je nommais déjà le défi de partir naviguer en solitaire avec notre catamaran Hobie Getaway. Beau défi pour arriver à le ramener au bord tout seul, même avec un chariot de plage fonctionnel. J'ai bien trouvé des amis pour y aller quelques fois, mais le constat restait, le catamaran c'est agréable, mais plus intéressant à deux.

Aussi, il m'est passé par la tête d'essayer un dériveur plus léger pouvant être déplacé sans problème par une personne seule. C'est ainsi que j'en suis venu à essayer le Laser, un beau petit monotype réactif. Évidemment, j'ai vu également ce petit bateau comme un moyen de remplacer le projet de construction d'un PD Race que j'explorais dans un bille précédent. En effet, on m'a dit qu'il était tout à fait possible, par petit vent, de naviguer ce voilier avec un ou deux enfants. En plus, la même coque peut être utilisée avec une voile standard de 7.06 m² (barreur de 73 kg et plus), radial 5.76 m² (barreur de 55 à 72 kg) ou 4.7 m² (barreur de 40 à 54kg). Tout ce qu'on a à faire, c'est changer une partie du mat et la voile et le tour est joué. Bref, un beau petit bateau si les enfants commencent à aimer la voile et à vouloir aller faire un tour tout seul. Pour plusieurs, un bateau pour faire de la voile pure où chaque réglage et chaque mouvement a un impact.

C'est donc comme ça que, début septembre, je magasine le tout et je me trouve un Laser usagé à Montréal que je vais chercher. Une belle machine avec un accastillage Laser performance (pour la course) et deux gréements en bon état (standard et radial). Mais la coque est un peu usée et le chariot de plage mérite un bon travail... pas de stress, je voulais apprendre à faire du fibre de verre et c'est ma chance. Le bateau est vendu comme datant de 1981 et je n'accroche pas là-dessus.

J'arrive à la maison et découvre en faisant quelques lectures sur le Web que les bateaux de cette époque ont la réputation d'avoir certains problèmes de fibre de verre. Qu'à cela ne tienne, je décide de fouiller un peu plus et je découvre en regardant par moi-même le numéro de série (ZIDD4811E888), ça ne semble pas si mal comme histoire. En effet, si on se fie à ce qu'on retrouve sur la page http://sailingforums.com/resources/laser-serial-hull-number-identification.15/, on peut lire ainsi les données
  • ZID : Coque construite par Laser International à Hawkesbury en Ontario sous le nom de compagnie Performance Sailcraft Canada qui produisait ces bateaux entre 1984 et 1991.
  • D4811 : Indique que ce bateau est le 134 811 produit.
  • E888 : Indique que le bateau a été produit en décembre (E) 1988 (8) selon le modèle de 1988 (88).
Donc, bonne nouvelle, le bateau ne devrait pas couler à la première navigation. Mais bon, je veux quand même apprendre à faire du fibre de verre... et mon bateau n'est pas neuf neuf, alors je me lance dans les tests de coque.